29 décembre 2006

Retour d'expérience sur code.google


Après quelques mois d'utilisation, voici les premiers retours d'expérience d'un développeur web et spécialiste en commerce électronique, Web 2.0 et autres technologies à la mode !

" Code.Google permet un nouvel outil servant à effectuer une recherche web à l'intérieur d'une large base de données de code source. Cet outil pour les programmeurs est développé par Google, mais ces derniers ne sont pas les premiers à lancer un site du genre. En effet, Koders est un site existant depuis bien plus longtemps que Google Code Search et qui offre le même service. Est-ce que Google Code Search est mieux que Koders ? Je présume que tout dépend des goûts et/ou des languages utilisés par les programmeurs... Alors essayons de déterminer qui gagne la bataille de JAVA en date d'aujourd'hui. J'indiquerai quelques recherches que j'ai effectuées sur les 2 moteurs, ainsi que le nombre de résultats de chacun... Let's get ready to rumblllllllllllle !

struts : 100 résultats par Google, 4,166 résultats par Koders
thread : 127,000 résultats par Google, 22,824 résultats par Koders
system : 420,000 résultats par Google, 87,188 résultats par Koders
junit : 200 résultats par Google, 18,236 résultats par Koders
log4j : 500 résultats par Google, 9,079 résultats par Koders
arraylist : 500 résultats par Google, 26,530 résultats par Koders

À la vue de ces chiffres, je crois que Koders gagne la bataille pour l'instant... Outre le fait que Koders a gagné plus de fois, le nombre de résultats retourné par Google est difficile à croire. 127,000 résultats pour "tread" et seulement 500 pour "arraylist" ? autant de résultats pour log4j que pour arraylist ? Google a un très grand potentiel, mais pour l'instant (et pour JAVA), je me fierais encore sur Koders."

Pour d'autres encore, Code.Google n'a "aucun intérêt" et n'est qu'une "pâle cope de Source Forge qui héberge , et ce depuis de nombreuses années déjà une énorme base de données de projets open-source".

En bref, entre ceux qui approuvent le projet (et notamment les développeurs qui bénéficient d'une aide pécunière de Google) et ceux qui y voient une fois de plus les entreprises tentaculaires du Big Brother de ce siècle naissant, les avis sont partagés, et il paraît encore trop tôt pour analyser (un peu plus objectivement) l'efficacité de cette outils googlesque... Même si les points de vue divergent, il est sûr que la firme californienne permettra néanmoins d'aider finacièrement un bon nombre de projets libres...

21 décembre 2006

La fibre optique...

Rien à voir avec la connectique, il s'agit ici d'un outil OCR (optical character recognition), initialement développé par HP, et remis au goût du jour par Google. Quel intérêt ? Cet outil s'avère très utile pour Google Book Search.

Google a donc ressorti une version, en open source bien entendu, d’un logiciel de reconnaissance optique de caractères (OCR). Il s'agit d'un programme initialement appelé Tesseract qui avait été développé par HP entre 1985 et 1995.



Dans un communiqué, Google a déclaré que ce projet s’intégrait parfaitement à la stratégie du groupe qui consiste à fournir des informations en ligne, anticipant ainsi les doutes que pourraient avoir certains sur le bien-fondé d’une telle initiative.

Google justifie cette mise à jour par le fait que l'OCR s'intègre dans leur stratégie consistant à fournir de l'information à la disposition des utilisateurs. "Lorsque ces informations sont uniquement disponibles au format papier, l’OCR est l’unique moyen de convertir les pages du document en texte exploitable pour l’indexation", écrit Eric Case. "Nous avons corrigé les défauts les plus évidents et avons décidé il y a quelques mois que le programme OCR Tesseract était suffisamment stable pour être republié en open source."

Google pensait rester discret à propos de cette sortie, pour finalement la divulguer en invitant ses ingénieurs à collaborer.

Le logiciel est actuellement uniquement disponible en anglais et ne répond pas aux critères de précision des meilleurs programmes OCR actuellement présents dans le commerce. "Mais pour autant que l’on sache, Tesseract est de loin le plus précis des programmes OCR open source actuels, et ce en dépit de ses lacunes", conclut Eric Case.

Open mais pas trop...




Un joli projet de "reverse engeenering" proposait depuis peu un client pour Google Earth...

Un projet qui n'a visiblement pas plu à Google, qui s'est empressé d'en contacter les initiateurs pour y mettre fin ; "25 November 2006, we've got the letter from Michael Jones, the Chief Technologist of Google Earth, Google Maps, and Google Local search, requesting us to cease reverse engineering and improper usage of licensed data that Google Earth use. We understand and respect Google's position on the case, so we've removed all downloads from this page and we ask everybody who have ever downloaded gaia 0.1.0 and prior versions to delete all files concerned with the project, which include source code, binary files and image cache."

Suite à cela, de nombreux internautes (dont voici un exemple ici) se sont insurgés, prétendant que Google feignait de s'intéresser aux projets open-source pour avoir bonne conscience et convaincre quelques développeurs naïfs de leur bonne volonté.

Tout faux !
En effet, ce n'est pas pour des raisons d'interopérabilité avec son produit que Google a réagit de la sorte mais plutôt parce que le logiciel en question pompait intégralement la base de données de Google Earth sans en avoir l'autorisation, ce qui posait un réel problème inscrit dans le domaine des droits d'auteur.

Une réaction assez sage de Google en définitive.

18 décembre 2006

Don't be evil


Vous aurez sans doute reconnu le slogan de Google dans ce titre.
Un slogan qui effraye pas mal de monde de par sa candeur, mais est-ce bien justifié ?
Et quel rapport avec l'Open Source me direz-vous ?

Probablement une véritable vision humaniste dont ils se méfient eux-même.
D'après un article de Thierry Klein traduit de l'anglais (sans la source), "Les fondateurs n'ont pas voulu afficher une volonté positive de faire le bien ou le bonheur, car ils craignaient pour eux-mêmes les excès liés aux initiatives qui, à travers les âges, de l'inquisition au communisme, tentaient de façon positive de faire le bien, y compris contre la volonté des gens.

En affichant une volonté de ne pas faire le mal, plutôt que simplement faire le bien, Les fondateurs de Google ont visiblement aussi voulu éviter la bonne conscience qui est le "bénéfice secondaire" de l'action humanitaire et sont donc, au final, les dignes descendants du MayFlower, de Freud et du Vietnam - ou de la colonisation.

Il est tout à fait remarquable que l'entreprise la plus extraordinaire des dix dernières années, dans un pays soi-disant aussi positivement aveugle que les Etats-Unis, ait adopté un slogan correspondant à une vision du monde aussi noire et surtout honteuse.

De même, les inventeurs de la licence libre n'ont eu comme seule idée que de se débarrasser des inconvénients liés au droit d'auteur mais il n'en résulte aucune action de nature positive pour le monde. Il est curieux - et caractéristique de notre époque - qu'il n'y ait pas de grande association humanitaire fondée sur l'utilisation positive des droits d'auteur. Autrement dit, il est étrange que des milliers de développeurs perdent passent leur temps à développer sans but autre que la gratuité, plutôt que de développer pour une cause positive, quelle qu'elle soit (lutte contre la pauvreté, préservation de la planète ou autre).

Même si l'air du temps, nous ramenant toujours sur les excès passés (colonisation, esclavage...), contribue à retarder les actions de nature positive, de telles associations, qui fonctionneront exactement comme des sociétés de logiciel à ceci près qu'elles s'appuieront largement sur le bénévolat et qu'elles consacreront leurs bénéfices à la défense d'une grande cause, sont à venir et constitueront une des grandes révolutions du début de ce siècle."

On peut certes toujours y voir une forme de démagogie de la part de Google mais leur investissement dans ces projets Open Source montrent tout de même une véritable idéologie humaniste...

16 décembre 2006

Google lance le "Google Web Toolkit"


Google a ouvert à l’open source tous ses codes par le biais de sa trousse à outils, le « Google Web Toolkit ». La firme invite par là tous les programmeurs qui ne sont pas inscrits au « Google Code » à participer aux processus de recherche des programmes open source auxquels Google s’est associé. Ces derniers (les programmeurs non-Google) pourront ainsi éditer des des remarques et notes internes pour les réunions de travail de Google sur ses projets open source.

En gros, le « Google Web Toolkit » est un nouvel outil qui a pour but d’aider les programmeurs Java à transcrire leurs applications au format plus web (et open source bien sûr) « Ajax ».

Pour l’heure, seule une partie du « Google Web Toolkit » est mis à disposition, sous la licence Apache 2.0

Toute la documentation du site a été réécrite sous licence Creative Commons license. Les réunions de travail seront publiques, et les comptes rendus seront remis a tous les contributeurs, par le biais du GWT…

12 décembre 2006

Google Sitemaps




Google Sitemaps fait justement partie de ces projets Open Source lancés et soutenus par Google.

Il vous permet de découvrir le point de vue de Google sur votre site et diagnostiquer les problèmes potentiels.
Vous pouvez ainsi comprendre comment Google explore et indexe votre site ainsi que les problèmes spécifiques que les robots sont susceptibles de rencontrer en y accédant.

Google Sitemaps est également pourvu de divers outils renseignants sur les performances du site ou encore sur les requêtes qui génèrent du trafic vers votre site et la provenance des visiteurs.

Un des services ainsi proposé par Google est de traîter ces informations afin de mieux explorer chaque site.
Il est aussi possible de choisir comment présenter les pages dans le moteur de recherche suivant leur pertinence ou leur fréquence de modification.

Il est cependat nécessaire d'avoir un compte Google pour l'utiliser.
Il vous suffit ensuite de vous connecter à votre compte Google et d'y ajouter l'URL de votre site pour démarrer.

Sitemaps est bien évidemment un service gratuit et utile pour communiquer facilement avec Google.