26 novembre 2006

Les critères de Google pour supporter les projets open-source


Plusieurs éléments entrent en compte pour que Google supporte un projet open-source.
Parfois les ingénieurs de Google apportent un projet qu'ils voudraient voir financé par la firme. Dans ce cas, l’entreprise travaille et regarde pour voir si le projet est en cohérence avec les aspirations et les valeurs de Google (gratuité, simplicité, technologiquement novateur et surtout très « customer centric »), en bref si cela colle au "sens de la marque", comme le dit le service marketing de la société.
En gros, Google entend financer les développeurs open-source suceptibles de créer le plus de codes open source, et aider la communauté du libre à s’ouvrir, et donc d'avoir une meilleure reconnaissance au niveau de l'ensemble de la communauté informatique en général, et plus particulièrement d'internet. S'il est vrai qu'il est impossible de convertir chaque utilisateur à l'open source, il est en tout cas facile de les inciter à utiliser des programmes libres au sein de leur système d'exploitation. En effet, l'argument de la gratuité est un des principaux facteurs de passage à l'open source pour l'utilisateur lambda!
Outre l'image de mécène qui se dégage de ce nouveau chaperonnage de Google sur le monde du libre, (la firme estime avoir contribué pour beaucoup à l'essort actuel des codes open source) la firme y trouve bien sûr un intérêt... qui pourra se révéler )à terme très lucratif : Google et son féroce appétit compte bien bénéficier des avancées technologiques de la troupe de programeurs qu'elle a pris sous son aile.

12 novembre 2006

Et un (collaborateur) de plus !


Jeremy Allison, le programmeur de Novell à l'origine du projet open source Samba – un serveur Linux qui permet à une machine Linux de se connecter et de partager des fichiers avec une machine ou un réseau Windows -, n'est pas d'accord, et il l'a marqué de sa démission. le développeur motive sa décision dans une déclaration publique, par le récent accord de partenariat conclu par Novell avec Microsoft.
Selon Jeremy Allison, il s'agit "d'une erreur et cela va nuire à Novell à l'avenir." Et d'estimer que si l'accord ne viole pas la lettre de la licence GPL sous laquelle est diffusé Samba, "il en viole l'esprit". n effet, il faut rappeler que Samba est lui-même un projet open-source visant à améliorer l'inter-opérabilité entre les systèmes d'exploitations, puisqu'il fournit une implémentation libre du système de partage de fichiers de Windows.

Bien que les brevets ne soient en théorie prévus que dans le but d'assurer aux clients des deux compagnies une protection juridique, il sous-entend que certaines parties de Linux souffriraient d'une appartenance intellectuelle à Microsoft.
Le développeur a donc décidé d’aller voire la concurrence, et en l’occurrence Google, pour qui l’éthique lui semble plus jute : « Google est un acteur majeur de l’open source qui participe à de nombreux projets. Andrew Morton, Google is a major open-source software user and participates in several open-source programming projects. Andrew Morton, un “collaborateur clé” de l’OS Linux, travaille déjà là-bas par exemple ».

Le porte parole de Novell n’a pas voulu faire de commentaire quant aux motivations du départ de Jeremy Allison.
En tout cas, Google se réjouit dès à présent de sa nouvelle recrue, faire valoir fort de l’engagement de la firme dans son soutien à la communauté open source.

01 novembre 2006

Le logiciel de messagerie instanné "Google Talk" basé sur un protocole open Source


Google tisse toujours plus de liens avec les détracteurs de l'Open Source.

En effet, le moteur de recherche vient de recruter le principal développeur de GAIM, un logiciel libre du marché très concurrentiel de la messagerie instantanée. «Je travaille sur Google Talk depuis un mois et demi», indique Sean Egan.

Lancé en aout dernier, la messagerie instantanée lancée par Google permet outre l'envoi et la réception de messages écrits, de mener des conversations vocales de PC à PC, segment jusqu'ici détenu par Skype. C'est précisément sur cette nouvelle fonctionnalité que travaille Sean Egan.

La mission de cette nouvelle recrue est de simplifier autant que possible l'utilisation des fonctions vocales de Google Talk depuis d'autres applications. En clair, Google cherche à ouvrir son outil à d'autres plates-formes (notamment Windows Live Messenger (ex "MSN"). Les messages écrits depuit Google Talk sont dors et déjà interopérables avec GAIM, mais aussi Apple iChat, Adium et Trillian.

Pour ce qui est des fonctions vocales (le principal attrait de Google Talk), elles sont déjà compatibles avec GAIM, et devraient dans un futur proche pouvoir fonctionner avec les protocoles Yahoo et MSN, mais pour l'instrant aucun délai n'a encore été annoncé.